Six jours sont passés déjà et voilà que nous avons enfin un peu de temps de libre, entassés dans notre petite et sympathique chambre d’hôtel, pour vous faire part de nos plus beaux moments jusqu’à présent.
Mais avant tout, une première impression del Ecuador s’impose, à commencer par sa capitale : Quito!
Bien que nous soyions arrivés très tard mardi soir (pas loin de minuit), l’amie hollandaise de Caroline, Lianne, était fidèle au poste et nous attendait patiemment à travers les foules et les foules d’Équatoriens agglomérés à la sortie des douanes, attendant religieusement la venue des membres de leur famille. Parmi eux, certains n’étaient pas retournés à bon port depuis plusieurs années.
Lianne, que Caroline a rencontrée lors de son séjour au Pérou l’année dernière, est presque parfaitement trilingue : dutch, anglais et…espagnol! Disons que cela nous facilite grandement la tâche (même si Caroline se débrouille super bien), particulièrement lorsqu’elle nous a négocié un taxi de l’aéroport jusqu’à notre hôtel, El Centro del Mundo. Nous avons donc profité de notre première nuit pour faire connaissance et planifier davantage le périple (au sens aventurier du terme) qui nous attend.
Comme je ne peux malheureusement pas vous décrire tout dans le moindre détail (et ce n’est pas l’envie qui manque!), je vais tâcher de me limiter à l’essentiel, à ce qui croque un peu plus sous la dent…
Primera, Quito. Très grande ville, trois fois Montréal, au moins. Vue de l’avion la nuit de notre arrivée, c’était tout simplement magique, de la lumière partout à flanc de montagnes. Et pas des petites montagnes, j’oserais même dire les Andes, si vous me le permettez. Vous savez, celles avec de la neige au sommet et certaines avec des gros trous qu’on appelle volcan. Celles-là, mais illuminées. Magique.
Quito est une ville très propre, très jolie, avec des basiliques (les Sud-américains sont hyper chrétiens), des routes en pavé uni et beaucoup de commerces éparpillés de parts et d’autres. Aux dires de Caroline qui a vécu plus de deux mois et demi au Pérou, c’est une ville également mas tranquilo, où les voitures ne klaxonnent pas à chaque 2 secondes.
Autre particularité de Quito, sa situation géographique. À pratiquement 3000 mètres d’altitude, la vue est imprenable d’un peu partout, y compris du joli resto où nous avons dîné, au Café el Mirador, prenant place sur le toit d’un édifice et offrant une vue panoramique sur toute la ville, ou presque. Esta Muy bien!
Premier pépin du voyage : Caroline est allergique au médicament qu’on lui a prescrit pour la Malaria. Par chance, à Quito il y a des pharmacies en surnombre. Nous nous sommes donc rendus à l’une d’elle, où Caroline a pu obtenir dans un parfait espagnol un médicament alternatif (sans prescription, disons-le) pour la modique somme de…..0,70$. Elle a évidemment dû valider la nature du médicament auprès de son amie pharmacienne à Rouyn, laquelle lui a dit qu’il s’agissait bien d’un médicament pour la Malaria. Ouf!

Notre séjour à Quito fut bref, un jour. Nous ne voulons pas trop nous attarder aux grandes villes. Direction Ibarra! Une petite ville située au nord de Quito, où nous séjournons déjà depuis cinq jours. Un lieu de transition nous permettant d’aller d’un village à l’autre et d’y faire toutes sortes d’activités telles qu'une randonnée autour d'un lac formé par un immense cratére, de l’escalade, une baignade sous les chutes, du parapente et…un petit traitement bien particulier signé dame nature… La suite demain mes amis!